Titre inutile

 
Très chers internaute connus et inconnus, bienvenidos sur le blog à Gisèle.
Ici, j'essaie de faire part règulièrement de ce qui me tient à coeur, me choque, m'étonne, et là, vous devez certainement vous dire que vous n'en avez rien à faire et je vous comprends.
Alors si vous avez un peu de temps à perdre, parcourez ce blog inutile qui ne vous apportera aucune réponse sur le sens de la vie, de l'univers et du reste.
Bonne lecture.

Gisèle
Jeudi 22 mai 2008
"Chère rédaction,
Toute naïve commme je suis, je pensais qu'au moins Marianne m'épargnerait un ultime hommage à Pascal Sevran. Malheureusement, vous n'avez pas resisté à cet appel dans votre numéro 578, également consacré au combat contre la pensée unique...
Cela me rappelle vos critiques incessantes sur l'omniprésence médiatique de notre Président, que vous mettez en une de la quasi-totalité de vos numéro.
Je dois concéder que je suis allergique aux hommages posthumes. Je ne dirais pas ce que je pense de Sevran et de ses propos sur l'Afrique, sauf une chose : je ne comprends pas en quoi défendre la chanson populaire et former des petits cathos coincés à chanter sur des acordéons demande du talent. Je dois tout de même reconnaître qu'il a eu le bon goût, tout au long de sa vie, de fuire le trash et l'étalage de vie privée dont ne se privent pas la plupart de ses collègues encore en vie.
Décidément, très peu de médias sont à l'abris des hommages à la télé-poubelle. Je suis très heureuse de ne (presque) plus regarder la télévision pour ne plus avoir à supporter ces hypocrisies. Des périodiques que j'ai lu ce mois-ci, seul Fluide Glacial et la Décroissance n'ont pas mentionné Sevran. Ils resteront à jamais pour moi des références en matière de communication.

Cordialement.   Anne-Lise "

Je me suis un peu emportée vers la fin, vous ne croyez pas ?

Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Lundi 12 mai 2008

Mon dieu, qu'est-ce que je suis drôle !

Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Samedi 10 mai 2008
Parce que le 0 qui trône à côté de mon Blogrank m'angoisse un peu, je vais taper quelques lignes, histoire de donner un peu de vie à ce blog qui commence sérieusement à être aussi inactif que le Parti Socialiste.

J'aimerais tout d'abord partager avec vous cette phrase qu'a eu Le Pen sur le film "Bienvenue chez les Ch'ti" : Comment imaginer qu'une telle foucade médiocre ait pu rassembler 20 millions de spectateurs ? Pour une fois que je suis d'accord avec lui, je crois que ça méritait d'être souligné.

Sans transition, Pascal Sevran est mort hiers (pour de vrai cette fois). Courage, il ne reste plus qu'à liquider Michel Drucker et Patrick Sébastien.

Autre fait marquant du jour, la 37ème et avant dernière journée de Ligue 1 et son incroyaaable suspens qui semble passionner les foules au point de monopoliser trois chaînes de radio jusqu'à 22h30. Mais qu'est-ce que j'ai fais au ciel ?

Pour la première fois hiers, j'ai causé avec ma grand mère sur MSN. Qu'est-ce qu'elle tape lentement... Mais bon, elle progresse : elle n'a plus besoin d'entourer au marqueur les endroits où cliquer pour accéder à sa boîte mail.

Le mot de la fin : brouette.
Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 30 avril 2008
Depuis une semaine, on ne parle que de ça. Une information d'une importance capitale qui risque de boulverser tellement l'ordre établi qu'elle fait la une de tous les JT (quand je vous dis qu'il faut pas regarder ces merdes...), alimente tous les débats et met l'opinion publique en panique : le PSG risque de finir en ligue 2. OH MY GOOOOOOOD ! (pour un meilleur effet, crier "GOOOD" pendant au moins 5 secondes). Quand même, la vie est cruelle pour les supporters. Cette chienne ne leur fait pas de cadeaux.

Bref, pendant que les footeux s'arrachent les dents sur l'entraineur du malheureux club (ou entre eux), il s'est passé des choses aussi fantastiques qu'occultées par la couvertue médiatique de cet évènement : j'ai eu la moyenne à toutes mes colles ! Je dirais même plus que j'ai cartonné ! Alalah ! Ca vaut bien Carquefou en quart de finale d'un championnat de mes deux, non ?
Je suis toujours en retard dans mes révisions, mais pour une fois, c'est avec l'esprit serein et la satisfaction du travail bien fait que je m'avancerai, le front brillant, vers ce destin qui est le mien, et qui me tend les bras.

Je vais prendre un thé...
Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Jeudi 3 avril 2008
Aujourd'hui, je vais vous parler de mon homme.
Je l'ai rencontré d'une manière un peu particulière puisque ma chouette pote Sarah (Bernard pour les intimes) m'avait dit un jour :"Gisèle, il faut que je te présente Thomas. Je suis sûre que vous vous entendrez super bien. Il est parfait pour toi, d'ailleurs je l'ai déjà essayé". Confirmation d'Aurélie, qui lui était apparemment déjà passée dessus elle aussi. Elle m'invite donc à une chouille chez un de ses potes ADS (Arts du Spectacle) la veille des vacances de pâques.
Le soir, on se retrouve dans la garçonnière, petit appartement d'amis à elle qu'elle squattait depuis un petit moment. J'avoue que j'y suis allée en trainant des pieds, persuadée que j'allais me trainer un boulet toute la soirée. En fait, je n'ai jamais cru aux coups arrangés. C'est toujours un moyen de refiler ses amis no life en manque. Heureusement, j'ai été agréablement surprise en voyant Thomas (c'est son nom). En fait, ça a été le coup de foudre (même si on n'a pas beaucoup parlé ce soir là). Il était tout comme on me l'avait promis : grand (c'est trèèèès important), brun ténébreux (avec de la barbe, miam !), avec un humour un peu spécial. Et même s'il a passé tout l'apéro avec Sarah sur ses genoux, je me suis dit que ça pouvait marcher. Le reste de la soirée s'est passé comme toutes les chouilles : j'étais pétée et je racontais n'importe quoi. Ca a dû lui plaire puisqu'on est assez rapidement passés aux choses sérieuses (pour les détails, m'adresser un e-mail et un virement de 15€ sur mon compte).

Voilà comment Dou (lui) et Bé (moi) se sont connus. Depuis, Dou(bidou) et Bé(débé) s'aiment tout plein jusqu'au étoiles, et ça fait un an déjà ! Et malgrès quelques prises de tête, je voulais dire au meilleur Dou de la terre qu'il n'existait aucun homme sur cette planète que je puisse aimer comme je l'aime lui, et que je n'aurais jamais demandé de plus beau chéri.

Doubidou, je te coeur jusqu'au ciel.
Ta Bidibi.
Par Gisèle
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Jeudi 27 mars 2008

Quand il rentra chez lui plus tard dans la soirée, il était toujours hypnotisé par l'image de la serveuse, et ne fit même pas attention à l'odeur immonde qui émanait de la cuisine et qui, d'habitude, lui remuait les tripes. Il ne répondit pas à sa femme qui lui beuglait des choses qu'il n'entendait pas, monta directement dans sa chambre et s'effondra sur son lit. Il avait le même sourire béat que celui qu'il avait affiché en appercevant la patronne pour la première fois. C'était donc ça l'amour, le coup de foudre ? Ca n'existait pas que dans les films alors. En tout cas, c'était un sentiment merveilleux. Cela faisait tellement longtemps qu'il ne s'était pas senti aussi léger... En fait, il ne s'était simplement jamais senti aussi léger.

Le monde était donc merveilleux, plein de surprises qu'il n'avait pas su voir pendant tant d'années. Dans un état de ravissement perpétuel, M. Jean continua à fréquenter l'Arbre d'Or durant les jours suivant. Afin de pouvoir sortir plus tôt de son travail, il avait pris l'habitude de voler les stocks de piles. Il savait bien que cela ne pourrait pas durer très longtemps et réfléchissait déjà à un nouveau stratagème, qui consistait notamment à s'inventer une maladie dégénérative, mais il n'en était pas encore là...

Jour après jour, M. Jean se rendait à la taverne, toujours à la même heure. Il s'installait à la même table, commandait et passait le reste du temps à admirer la patronne. Il arrivait parfois qu'il soit servi par le patron. Dans ces cas là, il se dépêchait de boire et commandait autre chose jusqu'à ce que ce soit l'objet de ses désirs qui lui apporte son verre. Comme elle était belle, et comme elle sentait bon ! Sa démarche et le son de sa voix le transportaient vers d'autres lieux plus beaux, plus doux.

Un jour, après plusieurs semaines du même rituel, M. Jean ne fut plus satisfait de la simple contemplation de sa belle. Il ne s'en était pas lassé, au contraire. Chaque jour, il la trouvait plus merveilleuse encore. Mais M. Jean ressentait comme une frustration. Il n'avait plus envie d'être un inconnu pour cette femme. Il voulait qu'elle aussi lui parle et le trouve beau. M. Jean se retrouva quelque peu dépourvu, car il ne savait pas quoi faire. Il lui semblait qu'il devait aller plus loin, mais ne savait pas dans quelle direction.

Il se rendit alors dans une librairie et parcouru le rayon « psychologie et épanouissement personnel » dans lequel il trouva un livre intitulé « 10 leçons pour séduire ». Fantastique ! Cet ouvrage l'aiderait certainement à obtenir ce qu'il voulait. Quand il rentra chez lui, il ignora sa femme comme il le faisait d'habitude et entrepris de lire la première leçon.


1. Etablissez le contact

L'amour est tout près de vous, il est dans votre vie, mais vous n'osez pas l'aborder. Cette peur pourrait vous gâcher la vie et vous faire passer à côté du bonheur. Rassemblez tout votre courage et allez faire connaissance avec l'être aimé. Le premier contact peut être très court, le but étant que la personne sache que vous existez. Un simple salut, une présentation suffisent. Mais malgrès la brièveté du moment, vous devez apparaître sous votre meilleur jour : souriant, lumineux, heureux.


M. Jean arrêta là sa lecture et referma le livre. Bon sang ! C'était tellement simple ! Comment n'y avait-il pas pensé ? Le jour suivant, il rejoint la taverne un peu en retard par rapport à l'heure habituelle, parce qu'il était passé chez le coiffeur pour être le plus présentable possible. Il avait soigneusement choisi ses habits le matin et s'était délicatement parfumé. Installé à sa table, il fut ravi de voir que c'était la patronne qui s'approchait de lui. Mais quand elle ne fut plus qu'à quelques pas, son coeur se mit à battre comme s'il voulait sortir de sa poitrine, les phrases ne parvenaient pas à s'organiser dans sa tête. Et si elle ne l'aimait pas ? Mais enfin, il ne s'agissait que d'une présentation, pas d'une demande en mariage ! Allons, il fallait au moins lui demander son nom !
- Je... Comment vous appelez-vous ? lança M. Jean un peu trop fort pour que cela ait pu sembler naturel.

Un peu surprise, la patronne lui répondit :
- Et bien, je suis Carolina. Carolina Mendez.

- Ca... Carolina... Voulez-vous m'épouser ?


Par Gisèle - Publié dans : Ecriture - Communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 21 mars 2008

La taverne de l'arbre d'or n'était ouverte que depuis quelques minutes. Dans la grande salle encore vide, la patronne s'affairait à briquer les lourdes tables en chêne tandis que son mari, M. Baalon, mettait de l'ordre sur le comptoir. C'était un homme imposant, tant par la carrure que par l'esprit, d'une cinquantaine d'années et qui portait à sa femme un amour inconditionnel. Cette dernière était un peu plus jeune que lui, beaucoup plus frêle, mais avait cette mystérieuse faculté, malgrès tout, de pouvoir coucher n'importe quel pilier de bar. Sa vivacité d'esprit n'avait d'égal que celle de son mari, et tous deux formaient un couple que rien ne semblait pouvoir séparer.

Monsieur Jean avait fini son travail plus tôt que d'habitude. Comme ça ne lui était jamais arrivé auparavant, il se trouva un peu désoeuvré dans les rues de la ville, ne sachant trop s'il devait profiter des quelques heures ainsi libérées pour se promener, ou s'il devait rentrer directement auprès de sa femme. A la pensée de cette dernière, un frisson lui parcouru l'échine. Non, décidément, il n'avait pas envie de gâcher son temps libre avec cette mégère. Il s'arrêta au milieu d'une grande place noire de monde et regarda autour de lui en se demandant de quoi pourraient être faites les prochaines heures. Il considéra les flux de la foule qui remplissait les bars et les boutiques avec un regard amusé et curieux. M. Jean ne faisait jamais les magasins. Tous les jours, il finissait son travail exactement à 18h35, prenait alors le bus de 18h49 pour rentrer chez lui, et ce rituel était resté immuable depuis son premier jour dans la vie active. Pendant les week-end, il laissait sa femme s'occuper des courses pendant qu'il restait chez lui à lire le journal et à s'avancer dans son travail de la semaine. Après 10 ans de mariage, ils n'avaient pas d'enfant, pour la seule raison qu'ils n'avaient jamais eu de relation sexuelle ensemble. M. Jean n'avait pas envie de sa femme et sa femme ne voulait pas de lui. En fait, il ne se souvenait même plus de la raison qui l'avait poussé à la demander en mariage. Peut-être un vague sentiment de pitié envers la vieille fille pauvre et sans charme qu'elle était à l'époque. N'importe qui aurait dit que M. Jean était fou d'épouser une fille aussi vilaine, et il aurait eu raison. Seulement, M. Jean n'était pas beaucoup plus beau que sa femme. Il s'était dit qu'au moins, avec elle, la vie serait facile : aucune passion, aucun problème. Mais Mme Jean s'était transformée, avec les années, en une vieille sorcière aigrie et frustrée, qui ne manquait pas une occasion de reprocher à M. Jean son manque de caractère et sa lâcheté.

M. Jean, au chômage technique à cause d'une souris sans fil tombée à court de batteries, se retrouvait donc au beau milieu de cette place avec une furieuse envie de ne pas voir sa femme. Mais il ne savait pas ce que les gens faisaient quand ils n'avaient pas de travail. Il décida alors de suivre une personne au hasard et de faire ce qu'elle ferait. Il jeta son regard au hasard devant lui et croisa celui d'un jeune couple d'une vingtaine d'années qui se dirigeait vers une petite ruelle. Il les suivit à distance respectable et les vit s'engouffrer dans une sorte de taverne.

Quand il poussa la porte à son tour, une forte odeur de tabac le pris à la gorge. Un peu découragé, il repensa à sa femme, décida de surpasser son dégoût et entra. La taverne était presque vide. Le couple s'était assis au fond de la pièce, et un vieil homme tenait le comptoir en discutant avec la patronne. M. Jean resta debout, hésitant, un petit moment, avant d'opter pour une petite table près de la fenêtre en vitrail

- Quel étrange endroit, pensa-t-il. On dirait un décors de film historique.

En pensant cela, il examina les murs recouverts de pierre rouge, d'écussons et d'armureries. M. Jean avait été passionné d'histoire médiévale pendant un temps, jusqu'à ce que sa femme lui suce toute sa motivation et sa confiance en lui-même. Quelques souvenirs de cette période passée dans la poussière des livres lui revint en tête et lui donna un peu le vertige.
- Qu'est-ce qu'il prendra, le petit monsieur ? Sonna une voix caverneuse derrière lui qui le fit sursauter.

Le patron se tenait derrière lui pour prendre la commande. Le coeur encore tout retourné, M. Jean lui demanda un demi de bière. Le grand bonhomme tourna les talons et disparu derrière le comptoir. Quelques minutes plus tard, c'était la patronne qui apparaissait en lui tendant un verre, accompagné d'un large sourire. Le sang de M. Jean ne fit qu'un tour quand son regard se posa sur les hanches généreuses la créature qui venait de le servir. Ce qui se passa dans son cerveau lui était inconnu jusqu'alors. Vous l'aurez compris : M. Jean était tombé amoureux.

Par Gisèle - Publié dans : Ecriture - Communauté : Vive le désordre !
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Jeudi 20 mars 2008

Alejandro Fernandez, fils de Vicente du même nom, est un chanteur mexicain très apprécié par les demoiselles et quand on voit sa plastique, on comprend pourquoi.

Il est également l'auteur d'une de mes chansons mexicaines préférées, Matalas, dont je m'empresse de dévoiler les paroles à vos yeux ébahis :

 

Amigo que te pasa estas llorando
Mon ami, que se passe-t-il, tu pleurs
seguro es por desdenes de mujeres
je suis sûr que c'est parce que les femmes te dédaignent
no hay golpe mas mortal para los hombres
il n'y a pas de coups plus mortels pour un homme
que el llanto y el desprecio de esos seres
que les pleurs et le dédain de ces êtres


amigo voy a darte un buen consejo

Mon ami, je vais te donner un bon conseil
si quieres disfrutar de sus placeres
Si tu veux profiter de leurs plaisirs
consigue una pistola si es que quieres
Procure-toi un pistolet si c'est ce que tu veux
o comprate una daga si prefieres
Ou achète-toi une dague si tu préfères
y vuelvete ASESINO DE MUJERES !
Et deviens assassin de femmes

Matalas con una sobredosis de ternura ...
Tue-les avec des overdoses de tendresse
Asfixialas con besos y dulzuras ...
Asfixie-les avec des baisers et des douceurs
contagialas de todas tus locuras
Contagie-les de toutes tes folies

Matalas con flores con canciones no les falles
Tue-les avec des fleurs et des chansons, ne les manques pas
que no hay una mujer en este mundo
qu'il n'y ait pas une femme dans ce monde
que pueda resistirse a los detalles
qui puisse résister


Despiertalas con una serenata
réveille-les avec une sérénade
sin ser un dia especial llevale flores
sans raison spéciale, apporte-leur des fleurs
no importa si es la peor de las ingratas
peu importe qu'elle soit la pire des ingrates
que tu no eres un santo sin errores
tu n'es toi-même pas un saint sans erreurs

Après ce genre de chanson, il ne faut pas s'étonner qu'on se méfie de mexicains... Ca reste la meilleure du genre, à mon point de vue.

 

http://www.youtube.com/watch?v=q1rBpbBdDdk

Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 14 mars 2008
Bon sang de bon sang. Quelle plaie ces nouvelles technologies ! Pas moyen de les faire marcher correctement. Ca fait pourtant un moment que ça existe, maintenant...
J'ai fais l'effort d'abandonner mon PC sous windows supergrossupercher pour m'acheter une petite crotte sous Linux. Je me suis dis " ya pas grand chose dedant, et c'est Linux. Au moins ça risque pas de buguer"...
Mais le dieu des tâches en informatique avait décidé qu'il n'en avait pas fini avec moi et hiers soir, alors que je tentais d'accéder à mon site commutautaire préféré, le fameux [vous n'avez pas l'accréditation nécessaire pour avoir accès à cette information], ma petite bécane refuse de se connecter. C'est là que j'ai regretté Windows. Parce que le grand avantage de ce système de bouseux, c'est que quand ça va mal, au moins on sait d'où ça vient (la plupart du temps d'un virus). On scanne, on redémarre. Au pire on arrête la machine comme un barbare. Bref, on a tous nos petits trucs. Mais Linux, seigneur ! Si vous n'êtes pas ingénieur en informatique au minimum, ne tentez même pas de vous en approcher.
Pourtant, ce petit modèle d'[chut chut, pas de marque] est censé être "easy" to learn. Mais dès qu'on veut aller plus loin qu'ouvrir une page web ou un document office, il faut s'accrocher. Bref, je me retrouvais devant mon ordi qui me disait qu'il n'y avait pas de DHCSN, ou un truc dans le genre, que ath0 était no connect à cause d'un défaut de profil réseau da... (là, le message d'erreur ne pouvait plus s'afficher, rapport à mon écran trop petit). J'ai vainement cherché quelque chose qui s'apparentait à un profil réseau.

Tout ça pour dire que le lendemain, après avoir encore une fois tenté de me connecter en vain, je vais voir un pote assez balaise en informatique (et pourtant sans bouton. Comme quoi, le monde est parfois étrange) pour lui demander de l'aide. Malheureusement, il n'a pas le temps de m'aider dans l'instant et me promet de le faire plus tard. Comme c'est l'heure de manger, je tente une ultime connexion et là : Nancy-Université, connect 100%.
Grelgpzgrzpvdz ! Mais qu'est-ce que c'est cette malédiction ! J'ai pas planché sur cette saleté de machine pendant des heures hiers, manquant de la flanquer par la fenêtre, pour qu'elle se remette à marcher parfaitement sans aucune explication !!!

Je hais la technologie...
Par Gisèle - Publié dans : Humeur - Communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 7 mars 2008
Doubidou, cache tes yeux, il faut pas que tu lises !

Récemment, mon ex-petit-ami mexicain a repris contact avec moi. Par je ne sais quel moyen, il s'est procuré mon adresse msn et m'a envoyé un message dans lequel il disait que je lui manquait beaucoup. J'ai trouvé ça étrange, de la part d'une personne avec qui j'ai rompu depuis bientôt deux ans.
Ce soir, on s'est parlés. Il m'a sorti le grand jeu.
"Tu sais que je n'ai jamais cessé de penser à toi. J'ai remué ciel et terre pour te retrouver..." etcaetera, etcaetera.
Bien que je me méfie des flatteries, surtout quand elles viennent d'un mexicain, ça m'a fait énormément plaisir.
Pour la petite histoire, Luis (c'est son nom) a été quelqu'un d'assez particulier pendant mon séjour au pays des mariachis. Bien qu'elle fut très courte (deux semaines), ce fut ma première véritable relation avec un garçon. Et maintenant que je lui ai parlé, je me souviens des moments que j'ai passé avec lui là bas. C'était le garçon le plus grand de l'école : il ne fallait donc pas que je le laisse passer ! J'étais encore pas mal complexée à l'époque, mais j'ai réussis à lui parler (purée, on se croirait dans un shonen ^^). Au début, j'étais très intimidée par ses airs de traider, toujour très bien habillé, très droit. Il a été très gentil avec moi, et ça m'a étonné.
J'ai été séduite par son culot (il n'hésitait pas à sortir de cours en plein milieu, en me prenant par la main, c'était assez gênant...).
On est sortis ensemble et ça m'a rendue très fière. C'était la première fois que j'obtenais ce que je désirais, et pas un cadeau de consolation. On a partagé de très bons moments tous les deux, et même si je n'ai pas trop compris pourquoi il m'a quittée, je ne lui en veux pas. Après tout, je n'étais pas là-bas pour trouver un mari, mais bien pour m'amuser.
Alors voilà, cette conversation a été l'occasion d'un petit coup de nostalgie, qui me donne très envie de retourner là bas, parce que franchement, le Mexique, ça déchire !
Par Gisèle - Communauté : Vive le désordre !
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