Lundi 2 février 2009
Yopla ! Premier article depuis moult mois ! Ben oui, d'habitude j'ai pas grand chose à dire...
Mais là, après avoir regardé Capital hiers (bouh, c'est mal !), je suis un peu remontée.
Comment dire ? J'en ai un peu marre des "classes moyennes" qui pleurent parce que c'est la crise et que du coup, elles perdent du "pouvoir d'achat" et sont obligées d'acheter leur station d'accueil MP3 en solde ou de prendre un crédit pour acheter leur 2ème voiture. Pauvres petits chéris. Je ne parlerai même pas des fonctionnaires qui manifestent alors que ce sont bien les seuls qui ne risquent pas de perdre leur emploi dans cette histoire. Enfin...
Au delà du fait que cela soit indécent vis à vis des personnes qui font face à de réelles difficultés, comme nourrir correctement leurs enfants ou payer leur loyer, je crois qu'il faut voir les bons côtés de la crise.
Alors que tout le monde trouvait ça normal d'avoir deux voitures, de pouvoir les remplir d'essence sans compter, de prendre des vacances dans les Alpes à la moindre neige, d'aller aux Canaries pour Noël ou de bouffer au resto 5 fois par semaine, et si la crise nous faisait changer notre vision de la richesse ?
Comme une retraite dans un couvent, ou un camps en pleine nature, une sorte de carême forcé, la baisse du "pouvoir d'achat" (Dieu que je hais ce mot) nous ferait prendre conscience de ce qui est réellement important : une bonne santé, un logement en bon état et une alimentation équilibrée. Le reste n'est que superflus, ou gratuit : on ne peut plus se payer des soirées bowling à 20€ ou se bourrer la gueule avant d'aller en boîte ? Qu'à cela ne tienne, une bonne vieille soirée tarot entre amis, ça ne coûte rien (ou 2€ par personne si on prend un peu de vin).
Avis aux ménages gagnant entre 2000 et 4000€ (définition de la classe moyenne) : vous faites parti des 10% d'humains les plus riches de la planète. Pourquoi ne pas arrêter de se plaindre parce que vous êtes obligés d'acheter les fringues de vos gosses d'occasion ?
La crise, c'est justement une formidable occasion de consommer moins, donc de gaspiller moins, de faire de la récup', du troc, du don, du partage. De se rendre compte à quel point tout cela est accessoire et masque ce dont on a réellement besoin : du lien social. Profitez de cette baisse passagère pour ressentir ce que certains ressentent au quotidien, dans leurs bons mois, depuis des années. Peut-on être heureux comme cela ?
J'espère que vous répondrez oui.
Mais là, après avoir regardé Capital hiers (bouh, c'est mal !), je suis un peu remontée.
Comment dire ? J'en ai un peu marre des "classes moyennes" qui pleurent parce que c'est la crise et que du coup, elles perdent du "pouvoir d'achat" et sont obligées d'acheter leur station d'accueil MP3 en solde ou de prendre un crédit pour acheter leur 2ème voiture. Pauvres petits chéris. Je ne parlerai même pas des fonctionnaires qui manifestent alors que ce sont bien les seuls qui ne risquent pas de perdre leur emploi dans cette histoire. Enfin...
Au delà du fait que cela soit indécent vis à vis des personnes qui font face à de réelles difficultés, comme nourrir correctement leurs enfants ou payer leur loyer, je crois qu'il faut voir les bons côtés de la crise.
Alors que tout le monde trouvait ça normal d'avoir deux voitures, de pouvoir les remplir d'essence sans compter, de prendre des vacances dans les Alpes à la moindre neige, d'aller aux Canaries pour Noël ou de bouffer au resto 5 fois par semaine, et si la crise nous faisait changer notre vision de la richesse ?
Comme une retraite dans un couvent, ou un camps en pleine nature, une sorte de carême forcé, la baisse du "pouvoir d'achat" (Dieu que je hais ce mot) nous ferait prendre conscience de ce qui est réellement important : une bonne santé, un logement en bon état et une alimentation équilibrée. Le reste n'est que superflus, ou gratuit : on ne peut plus se payer des soirées bowling à 20€ ou se bourrer la gueule avant d'aller en boîte ? Qu'à cela ne tienne, une bonne vieille soirée tarot entre amis, ça ne coûte rien (ou 2€ par personne si on prend un peu de vin).
Avis aux ménages gagnant entre 2000 et 4000€ (définition de la classe moyenne) : vous faites parti des 10% d'humains les plus riches de la planète. Pourquoi ne pas arrêter de se plaindre parce que vous êtes obligés d'acheter les fringues de vos gosses d'occasion ?
La crise, c'est justement une formidable occasion de consommer moins, donc de gaspiller moins, de faire de la récup', du troc, du don, du partage. De se rendre compte à quel point tout cela est accessoire et masque ce dont on a réellement besoin : du lien social. Profitez de cette baisse passagère pour ressentir ce que certains ressentent au quotidien, dans leurs bons mois, depuis des années. Peut-on être heureux comme cela ?
J'espère que vous répondrez oui.
Par Gisèle
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Publié dans : Humeur
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Communauté : Vive le désordre !
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